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11 octobre 2007

La difficile pédagogie de l’ouverture…

L’affaire Fadela Amara a des rebondissements inattendus dans l’Hérault où, semble-t-il, le nom de « Mandroux » soit devenu beaucoup plus choquant que le désormais célèbre « dégueulasse » prononcé par la secrétaire d’Etat !

Alors que le parti du Président de la République ne choisira son candidat pour les prochaines municipales à Montpellier qu’en début de semaine prochaine, les propos de Jean-Pierre Grand sur un éventuel soutien qu’il pourrait apporter au maire sortant ont aussitôt déclenché l’alerte générale au QG de la fédération héraultaise de l’UMP.

Oubliée la volonté de « rassembler la famille » du président départemental récemment élu.

A l’ouverture voulue et mise en œuvre par le Président de la République, on oppose, à la moindre turbulence, l’exclusion et les barricades.

Déjà il y a quelques semaines, alors qu’était évoquée la candidature de la présidente de l’université Montpellier-I, on répondait localement que cela ne pouvait tout simplement être imaginable, celle-ci « n’ayant même pas sa carte à l’UMP »…

Et pourquoi accorder tant d’importance aux propos de Jean-Pierre Grand alors qu’il y a quelques mois à peine on nous expliquait qu’il était seul, isolé, et ne représentait que lui-même ?

Tout ceci n’est peut-être en fait que la conséquence au niveau local de la confusion qui règne au niveau national.

Est-il concevable, alors que l’on semble accorder aux personnalités dites « d’ouverture » une liberté d’expression sans limite, de demander aux membres de sa majorité de se comporter comme des « petits pois » ?

Commentaires

Que pensez-vous de l'affaire EADS

Matignon informé à l'avance


Toutefois, à la question : « Le premier ministre Dominique de Villepin était-il au courant de l'opération? », le patron du groupe Lagardère répond: « Oui, bien sûr ». L'actionnaire de référence d'EADS confirme qu'une note a été transmise à Matignon début 2006 au sujet de la vente d'une partie des actions EADS détenues par Lagardère, en avril 2006.


« Cette note était un descriptif de l'opération, que nous avons envoyée aux services du premier ministre, parce qu'ils nous l'avaient demandé. Elle contenait une liste d'investisseurs susceptibles d'être intéressés à long terme, dont, parmi d'autres, la CDC », a-t-il ajouté. Des déclarations qui mettent à mal la ligne adopté par Dominique de Villepin. Il avait déclaré mercredi n'avoir « jamais été saisi » du rachat de titres EADS par la CDC.


Arnaud Lagardère doit être auditionné le 25 octobre par la commission des Finances de l'Assemblée nationale dans le cadre de cette affaire. Il indique également qu'il sera candidat au renouvellement de son poste d'administrateur lors de l'assemblée générale d'EADS le 22 octobre. « Conformément au pacte d'actionnaires, ce sont les actionnaires privés français et allemands qui assument ensemble le contrôle de l'entreprise ».

Écrit par : fatima | 14 octobre 2007

bonjour
ne trouvant pas de zone où inscrire une contribution differente
je me permets de vous transmettre le message suivant


un article du midi libre consacré à l affaire de la facturation des consultations des consultations en ligne des actes d etat civil de l HERAULT


Car, contrairement à d'autres collectivités, le conseil général de l'Hérault a décidé de faire payer cet accès : 2 € par jour et, au mieux, 15 € pour dix jours. Une facture inadmissible selon les chercheurs, qui ont lancé une pétition sur internet


la suite à lire sur


http://www.midilibre.com/actuv2/article.php?num=1193079186&herault


votre position sur cette affaire qui "enerve" de nombreus heraultais

Écrit par : Robert | 24 octobre 2007

Les commentaires sont fermés.