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31 janvier 2008
«Toujours Plus», et «Plus Encore»…
Les deux livres de François de Closets ont été publiés respectivement en 1982 et 2006.
Dans son premier ouvrage, il y a plus de 25 ans, l’auteur opposait déjà la France qui vit hors de la crise, en «Privilégiature», à la France faible, et surtout inorganisée.
Même si les critères ont légèrement évolué (très légèrement), le débat demeure toujours d’une cruelle actualité, et Jacques Attali, pourtant héraut du microcrédit, et donc à priori de la défense des plus faibles, manifeste, à travers son rapport, une très nette préférence pour la «privilégiature».
Pour rester dans l’actualité, il suffit d’évoquer le sort qu’il souhaite réserver aux artisans taxis. Les propositions qui sont faites auraient pour seule et unique conséquence la totale disparition de ces artisans au profit de sociétés (G7 ou autres… Rousselet, Hanin & Co…) qui embaucheraient de simples chauffeurs pour faire tourner leurs véhicules 24h/24, employant ainsi des salariés payés dans le meilleur des cas au SMIC mensuel, à moins que l’on imagine, comme dans la grande distribution, des contrats à temps partiel qui permettraient de rémunérer ces employés à peine plus de 500 euros par mois tout en bénéficiant d’exonérations sociales et fiscales…
Pour des raisons purement électoralistes, nombreux sont les parlementaires et candidats aux municipales qui ont soutenu le mouvement, c’est la règle du jeu. Mais il est étonnant que personne n’ait évoqué le Grenelle de l’environnement.
En effet, une telle mesure, au delà de la paupérisation d’une profession, verrait la mise en circulation de plusieurs dizaines de milliers de nouveaux véhicules, et sans doute pas électriques, ni même hybrides…
Pas sûr que la couche d’ozone ou Nicolas Hulot apprécient !
Quant aux candidats aux élections municipales, ils n’ont pas assuré. Il aurait été si simple d’opposer aux propositions de la commission Attali un développement des transports en commun qui, à lui seul, justifie la limitation du nombre de licences de taxis…
15:45 Publié dans Actualité , Actualités , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Toujours Plus, Plus Encore, François de Closets, privilégiature, Jacques Attali, microcrédit, taxis
La « petite phrase » du jour…
Un parlementaire de l’UMP s’exprimait ce matin dans la presse sur le mouvement organisé hier par les chauffeurs de taxis suite à la publication du rapport Attali (rapport attali.pdf).
En fait, on ne sait pas très bien qui du député ou du militant était interviewé, puisqu’il jugeait ainsi celui qui a présidé la commission pour la libération de la croissance française: «c’est un socialiste. C’est pas un gars de chez nous, quand même». Cela suffit à imaginer l’objectivité avec laquelle il aura abordé la lecture du rapport…
Les résolutions 210 et 211 du document remis par l’ancien sherpa de François Mitterrand sont effectivement très contestables (et ce ne sont pas les seules), mais ce n’est pas parce que Jacques Attali est socialiste (notons au passage qu’il n’a jamais été adhérent du parti), ni parce que le candidat (aujourd’hui Président de la République) a promis tout et n’importe quoi pour emménager Faubourg St Honoré qu’il faut adopter le même comportement.
Ce n’est pas en poursuivant tel ou tel intérêt catégoriel, en tentant de séduire tel ou tel revanchard, ni en plongeant dans le grand bassin du communautarisme que notre député, par ailleurs candidat aux municipales, arrivera à surmonter le handicap qui semble être le sien pour les élections de mars prochain.
Comprend qui peut...
13:20 Publié dans Actualité , Actualités , Municipales 2008 , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rapport Attali, taxis, élections municipales
27 janvier 2008
Vive le service public !
France 3 nous a permis aujourd’hui de suivre la très belle finale de l’Open d’Australie opposant le Français Jo-Wilfried Tsonga à Novak Djokovic. Même si le 38ème joueur mondial s’est logiquement incliné devant le N°3, il aura joué un très beau match, après avoir battu, en demi-finale et en seulement 3 manches, Rafael Nadal.
France 3 a donc pris le risque de modifier ses programmes, et de peut-être perdre une part de l’audience qu’elle réalise habituellement le dimanche matin, même si le créneau n’est pas stratégique. C’est aussi cela le service public, au-delà du fait de savoir s’il doit ou non se passer de recettes publicitaires, sujet qui mérite une réflexion approfondie, sans précipitation excessive.
Mais la spécificité de France 3, c’est avant tout la région, et il semblerait que des négociations soient en cours afin de transférer l’ensemble de l’information régionale à la PQR, la Presse Quotidienne Régionale.
En d’autres termes, il s’agirait de confier l’activité essentielle de France 3 à des sociétés d’économie mixte, de créer des chaines régionales (13 si l’on conserve le schéma actuel, un peu moins si l’on tient compte de la concentration capitalistique de la PQR, 22 si l’on se calque sur les régions administratives), et de permettre à l’Etat de se débarrasser en toute discrétion de France 3 sans réellement parler de privatisation.
Il s’agirait surtout d’un pas supplémentaire en direction d’une information toujours un peu plus uniforme, aseptisée, et parfois orientée pour plaire (ou au moins ne pas déplaire) à un actionnaire de référence et/ou à ses amis.
22:53 Publié dans Actualité , Actualités , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : France 3, PQR, Presse Quotidienne Régionale, service public, liberté de la presse, Reporters sans Frontières
23 janvier 2008
Du grand Art !!!
Le Président de la République aurait donc renoncé à s’impliquer dans le scrutin municipal. On ne peut bien entendu lui reprocher, même s’il s’inscrit de ce fait en totale contradiction avec les propos qu’il a tenu il y a seulement quelques jours…
Il est toutefois très amusant qu’il ait fait cette déclaration à Pau, alors même que le déplacement avait été orchestré à l’origine dans le seul but de soutenir le candidat socialo-bockeliste pour les municipales (la rencontre en Mairie a été annulée au tout dernier moment), et surtout pour affaiblir la candidature de Bayrou, afin de tenter de le «flinguer» définitivement, objectif 2012 oblige…
Notons qu’auparavant, le Chef de l’Etat avait fait escale à Bordeaux, la ville qu’Alain Juppé a véritablement métamorphosée, mais dont le Maire a le grave handicap d’être soutenu par le MoDem, de soutenir la candidature de Bayrou à Pau, et de pas être totalement écarté de la vie politique nationale…
La communication est bien évidemment nécessaire au faire-savoir et au faire-valoir de toute action politique, mais elle ne peut en aucun cas être érigée en méthode de gouvernement !!!
23:33 Publié dans Actualité , Actualités , Municipales 2008 , Nicolas Sarkozy , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, Président de la République, Chef de l'etat, élections municipales, Pau, Bordeaux, François Bayrou
22 janvier 2008
Il n’y a pas que les municipales !
Même si les départements, pris en étau entre les régions et les communautés de communes, d’agglomérations ou urbaines, sont appelés à disparaître à plus ou moins long terme, nous voterons aussi, en mars prochain, pour le renouvellement partiel de nos conseils généraux.
Jean-Pierre Monteil présentait ce week-end sa candidature pour représenter le canton de Saint-Martin-de-Londres à l’assemblée départementale héraultaise.
En présence du député de la circonscription, Robert Lecou, de sa suppléante, Françoise Fassio, et du maire de St Clément de Rivière, Jean-Pierre Monteil a dévoilé les grandes lignes de son projet.
Chacun aura pu se rendre compte qu’il s’agit de la candidature d’un homme qui connaît parfaitement le canton pour y avoir toutes ses racines familiales, mais surtout qui a travaillé et réfléchi aux problèmes qui se posent dans cette zone essentiellement rurale du département de l’Hérault.
22:45 Publié dans Actualité , Actualités , Cantonales 2008 , Politique , UMP | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cantonales 2008, Hérault, Saint-Martin-de-Londres, source des Cent-Fonts, Jean-Pierre Monteil, Robert Lecou, Françoise Fassio
21 janvier 2008
Avec de tels amis…
… inutile de s’encombrer d’adversaires !
Martine Petitout, la passionaria des contribuables montpelliérains, s’exprimait ce matin dans les colonnes du Midi-Libre à l’occasion d’une interview.
Dès la première question, le décor était planté: «…s’il devait ne pas y avoir de second tour.», « Jacques Domergue est parti avec un handicap, une approche trop brouillonne des choses».
Elle tente cependant aussitôt de tempérer ses propos, excusant les maladresses du candidat par le fait qu’il ne fait pas partie du conseil municipal…
Ainsi, l’attaché parlementaire du député (son plus proche collaborateur) et le leader du groupe municipal UMP auraient caché à celui qui se prépare depuis plus de six ans au scrutin de mars prochain tout ce qu’ils connaissaient des affaires de la ville ?
Mais si la présidente de l’ACH34 semble douter de la victoire et des capacités du candidat à conduire la liste, elle n’hésite pourtant pas à exiger, en cas de succès, le poste d’adjoint aux finances, et à rappeler ses réserves sur la gratuité des transports en commun !
Il ne reste plus qu’à trouver quelques colistiers de la trempe de Mme Petitout, et la victoire sera assurée !...
22:30 Publié dans Actualité , Actualités , Municipales 2008 , Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Elections municipales, Montpellier, Jacques Domergue, Martine Petitout, association des contribuables de l'Hérault, ACH34, Arnaud Julien
20 janvier 2008
Et si Georges Frêche était le premier des sarkozystes ?
A moins que ce ne soit l’inverse, que Nicolas ne se soit inspiré de l’exemple de Georges, au pouvoir depuis 30 ans grâce à ses indécentes, pardon, incessantes provocations.
30 ans, c’est 5 mandats municipaux, mais aussi 6 quinquennats (ça promet !)…
Quoi qu’il en soit, «l’affaire» de la statue de Lénine a parfaitement fonctionné, avec semble-t-il la volonté sous-jacente de démontrer que la provocation est aujourd’hui le meilleur outil de la communication politique.
Peu importe ce que l’on peut dire. Peu importe si une prise de position tient compte de l’intérêt général ou non, si elle peut choquer, si elle vient parfois contredire des propos exprimés quelques jours, quelques semaines ou quelques mois auparavant, peu importe si l’on confond vie publique et vie privé, l’essentiel est d’exister, médiatiquement bien entendu.
Mais pour exister, le candidat de l’UMP à la Mairie de Montpellier ferait mieux de recadrer le débat plutôt que de tomber dans le piège tendu par Georges et son nouvel ami Vladimir Ilitch en le commentant, directement ou par l’intermédiaire des ses colistiers ou supporters. Il aurait aussi tout intérêt à inviter les montpelliérains à l’écouter ailleurs dans des salles de réunion d’hôtels, et à «délocaliser» son inaccessible permanence du premier étage d’un immeuble de la place de la Comédie où seuls oseront se rendre ses fans, ce qui ne lui fera à l’évidence pas gagner la moindre voix (autant stocker tracts et affiches dans son garage, cela fera des économies pour le contribuable -l’ami de Martine- sur les frais de campagne).
Les sondages de ces derniers jours (Sarkozy distancé par Fillon dans le JDD, et même par Jacques Chirac dans le tableau de bord Paris-Match du mois de janvier) tendent à prouver que les Français, après une longue période de confusion savamment orchestrée, font maintenant la différence entre politique, communication, communication politique et politique de communication.
Les tromper une nouvelle fois sur un scrutin «localo-national» ou «nationalo-local» (on ne sait plus très bien) ouvrirait à nouveau un boulevard aux extrêmes, qu’elles soient de droite ou de gauche.
21:30 Publié dans Actualité , Actualités , Georges Frêche , Municipales 2008 , Nicolas Sarkozy , Politique , UMP | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Georges Frêche, Nicolas Sarkozy, municipales, Lénine, Montpellier, Martine Petitout, François Fillon
17 janvier 2008
La continuité, ce n’est pas si mal parfois…
La France a signé mardi un accord avec les Emirats Arabes Unis qui verra la création d’une base militaire à Abu Dhabi.

Le Président de la République perpétue ainsi une relation franco-émirienne initiée par Cheikh Zayed (fondateur des Emirats) et le général de Gaulle, confirmée par l’accord de coopération de défense de 1995.
A l’occasion d’un déplacement dans le golfe en avril 2004, Michèle Alliot-Marie, qui venait pour la troisième fois à Abu-Dhabi alors qu’elle n’était Ministre de la défense que depuis 14 ou 15 mois, déclarait déjà que le partenariat global entre nos deux pays «se manifeste par la présence très régulière de navires français», «qu’à la demande des autorités émiriennes, ces présences régulières se sont encore intensifiées», et que «ces relations se marquent également par les échanges de personnels, qu'il s'agisse d'officiers en formation ou qu'il s'agisse d'exercices faits en commun».
L’accord conclu cette semaine est donc l’aboutissement d’un long travail, de nombreux et fréquents déplacements de Mme Alliot-Marie dans les Emirats lorsqu’elle était ministre de la Défense, et d’une longue «complicité» entre nos deux pays.
En novembre 2004, au décès de Cheikh Zayed, Jacques Chirac a été l’un des rares Chefs d’Etat occidentaux à faire le déplacement pour se recueillir sur sa sépulture.
Le 23 avril 2006, Bernadette Chirac inaugurait à Dubaï le lycée Georges Pompidou qui accueille, avec son établissement annexe de l’Emirat voisin de Sharjah, environ 1500 élèves.
Le 8 octobre 2006, la «Sorbonne Abu-Dhabi » ouvrait ses portes, et Nicolas Sarkozy a, avant-hier, posé la première pierre du nouveau bâtiment qui permettra à notre faculté d’accueillir ses étudiants dans d’excellentes conditions. Il est important de noter que cette université «délocalisée» est mixte, et que les intervenants sont des professeurs français qui effectuent spécialement le déplacement depuis Paris pour dispenser leurs enseignements. C’est donc bien une véritable annexe de Paris IV.
Autant d’éléments qui devraient faire taire les opposants au «Louvre Abu-Dhabi», ceux qui craignent que le futur musée ne soit victime de censure au nom de la Charia. Quoi qu’il en soit, les accords ont été signés par Renaud Donnedieu de Vabres, Ministre de Dominique de Villepin, le 6 mars 2007, et le musée, œuvre de l’architecte français Jean Nouvel, devrait ouvrir ses portes en 2013.
Tout ceci tend à démontrer que le temps politique n’a vraiment rien, absolument rien à voir avec le temps médiatique qui règne en maître aujourd’hui. Tenter de faire coïncider les deux pour gagner une élection peut fonctionner, nous en avons eu la preuve au printemps dernier, au prix d’une «populismisation», d’une véritable OPA sur l’électorat d’extrême droite (je vous rappelle à cette occasion, et très immodestement, une notre que j’avais écrite le 24 avril 2007).
Nos dirigeants doivent toujours cependant avoir à l'esprit que candidat et Président de la République ne sont, malheureusement, pas synonymes, et que politique et médiatique n’ont absolument aucun rapport…
14:55 Publié dans Actualité , Actualités , Charles de Gaulle , Dominique de Villepin , International , Nicolas Sarkozy , Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, Président de la République, Chef de l'Etat, Michèle Alliot-Marie, Bernadette Chirac, Renaud Donnedieu de Vabres, Dominique de Villepin
15 janvier 2008
Il faut PO-LI-TI-SER !
Il est assez amusant d’entendre parler de «politisation des élections municipales» depuis quelques jours.
Le Président de la République, qui avait déjà la semaine passée quelques soucis avec la définition de la monarchie, semble aussi ignorer que politique vient des mots latins et grecs politicus, politikos et polis, signifiant «ville, cité». Il ne peut donc y avoir plus politique que les élections municipales, au sens noble du terme, au plus près des préoccupations de chacun.
Il s’agit en fait de faire un enjeu de portée nationale d’un scrutin local, et le motif avancé est qu’il ne faudrait pas reproduire l’échec des régionales de 2004.
L’argument est un peu court, puisque c’est exactement l’inverse qui s’est produit. C’est parce que l’on a laissé faire du scrutin de 2004 un enjeu national que les socialistes ont remporté la quasi-totalité des régions, de nombreux électeurs ayant saisi l’occasion pour sanctionner Jacques Chirac et Jean-Pierre Raffarin. Le Premier Ministre actuel est bien placé pour le savoir: personne n’avait imaginé une seconde qu’il puisse perdre les Pays-de-la-Loire en 2004. L’année suivante, à l’occasion du referendum sur la ratification du TCE, le scénario s’est reproduit à l’identique.
Le Président de la République, après avoir «piqué» au Premier Ministre son boulot et sa résidence versaillaise, après avoir réduit les ministres à de simple exécutants de ce qui se décide à l’Elysée, voudrait maintenant prendre la place des 36000 maires de France ?
23:35 Publié dans Actualité , Actualités , Municipales 2008 , Nicolas Sarkozy , Politique , UMP | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : élections municipales, politiser, politisation, UMP, Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Raffarin, Jacques Chirac
13 janvier 2008
Vive la démocratie !
Le président américain, G.W. Bush, qui souhaite exporter la démocratie dans le monde entier, ou plus exactement sa très personnelle vision de la démocratie (qui n’est heureusement pas celle de tous les américains), sera demain en visite officielle à Dubaï.
Pour l’occasion, il a été décidé que ce lundi 14 janvier 2008 sera un jour férié, que ni les salariés du secteur public, ni ceux du privé ne travailleront, que les écoles seront fermées, et que les principaux axes de la ville seront interdits à la circulation.
L’Emirat n’est pourtant pas réputé pour sa dangerosité, et nombreux sont les réfugiés politiques qui y vivent. Benazir Bhutto y avait trouvé l’hospitalité avant de rentrer dans son pays pour y être assassinée, sans doute par le pouvoir en place, et sans que personne ne s’en émeuve outre mesure. Quelques jours auparavant, le Président français avait pourtant déclaré que nous ne pouvions échouer en Afghanistan, pays frontalier, dont la situation n’est guère différente de celle de son voisin…
Si demain le président des Etats-Unis ne peut se rendre à Dubaï (royaume du tourisme, du shopping et des loisirs, nouvel eldorado de l’immobilier) dans des conditions que l’on pourrait qualifier de normales, c’est bien la preuve que la France, qui défendait jusqu’au mois de mai dernier la vision d’un monde multipolaire, avait cent fois, mille fois, dix-mille fois raison !
21:55 Publié dans Actualité , Actualités , International , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Georges W. Bush, Etats-Unis, démocratie, Emirats Arabes Unis, UAE, Dubaï, Doubaï









