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22 août 2008

A vous de juger…


 

13 août 2008

Au revoir

« Tu resteras avec nous Mahmoud car tu nous a laissé tout ce qui nous unit. Nous ne te disons pas adieu mais au revoir » a dit le Président palestinien Mahmoud Abbas à Mahmoud Darwich, ne « pouvant croire qu’il était parti ».

 

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Locataire de l’Hôtel de l’Insomnie (Dominique de Villepin, Plon, 2008), Mahmoud Darwich, unanimement reconnu comme l’un des plus grands poètes arabes, avait mis en mots les rêves d'un Etat palestinien.

 

« Il sentait le pouls des Palestiniens et le traduisait en belle poésie. Il était le miroir de la société palestinienne », a déclaré Ali Qleibo, conférencier à l'Université Al Qods de Jérusalem.

 

« Il a débuté comme un poète de la résistance puis est devenu un poète de la conscience. Il incarnait le meilleur des Palestiniens », ajoutait la députée palestinienne Hanane Achraoui.

 

Dominique de Villepin assistait aux obsèques nationales de celui qu’il connaissait personnellement, et qu’il a souvent cité, notamment à l’université de Rabat, en 2002, à l’occasion d’un discours (« le rêve des deux rives ») qui allait bien au-delà de l’Union Méditerranéenne et de la simple relance du processus de Barcelone que l’on nous propose aujourd’hui.

 

« La paix est le discours intérieur du voyageur adressé au voyageur de l'autre côté. »