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08 octobre 2009

Dominique de Villepin sur tous les fronts

Si, par la volonté et l’acharnement d’un homme, Dominique de Villepin n’a pas l’entière maitrise de son agenda pour encore deux semaines, il n’a pas pour autant déserté le terrain politique.

Fin septembre, il intervenait sur le site internet de son club, parlant de la France, de l’Europe et des affaires internationales.

La semaine dernière, interrogé par des jeunes de VillepinCom, il a réagit à l’actualité plus immédiate.

Tout d’abord sur l’Iran, dossier sur lequel il estime que nous sommes à front renversé:


 

Ensuite sur le G20, la taxe carbone et la situation économique et sociale dans notre pays:


 

Enfin, sur la politique en général, et le besoin d’humanité:


 

Par ailleurs, après François Goulard, c’était au tour d’Hervé Mariton de répondre aux questions des internautes, qui déclare préférer quelqu’un qui n’est pas libéral et n’a jamais prétendu l’être (…) à quelqu’un qui n’est pas libéral, qui a prétendu l’être, pour ensuite déchirer sa tunique, et reconnait qu’une des grandes forces de Dominique de Villepin est d’être capable de nouer et de faire prospérer une relation politique avec des hommes et des femmes qui ne sont pas nécessairement d’accord avec lui sur tout.

Dans les prochains jours, c’est Marie-Anne Montchamp, députée du Val-de-Marne, qui se livrera à l’exercice.

Toutes les vidéos du Club Villepin sont sur www.dailymotion.com/clubvillepin.

Les audiences du procès Clearstream doivent prendre fin le 23 octobre prochain. Dès le mardi 27 octobre, à 18 h 30, Dominique de Villepin réunira à Paris les adhérents de son club, avant d’entreprendre des déplacements bimensuels dans tout l’hexagone et outre mer.

02 octobre 2009

La comédie des émotions

Aussi horrible soit-il, le fait divers ne peut constituer le socle d’une politique, surtout quand la contradiction s’en mêle.

091002 comédie.jpgSi ce n’était si grave, on pourrait s’amuser à l’envie d’un gouvernement qui remue ciel et terre pour faire libérer un talentueux cinéaste rattrapé par la justice américaine pour avoir violé une adolescente de 13 ans (nous passerons sur les détails de la soirée qui auraient certainement, en France, valu à l’auteur des faits « un peu plus » que 47 jours de prison) et qui, trois jours plus tard, s’indigne qu’un homme qui a fait subir les mêmes atrocités à une jeune fille - de 13 ans elle aussi - ait pu être remis en liberté !

Les évènements sont suffisamment dramatiques, dans un cas comme dans l’autre, pour ne pas sombrer dans une bobo-attitude béate, encore moins dans un populisme exacerbé.